Top 5 single malts juillet 2010

Voici mon “top 5” des single malts à ce jour :

1 – talisler 25 ans – islay – Ile de skye

Très très dispendieux mais on m’a donné la chance de le déguster à deux reprises. Le talsiker 18 ans, à mes yeux, avait perdu le gout caractéristique et, un peu coup de poing dans le visage du 10 ans. Le 18 ans tombait dans la subtilité mais pour moi était simplement autre chose, justement trop subtil. J’anticipais un peu cette suite du 25 ans  considérant mais ce n’est pas du tout le cas. Je le considère comme une suite logique au 10 ans alors qu’il conserve les qualités de celui-ci et va encore plus loin en ajoutant un coté plus florale et un peu oranger et une plus grande complexité. Au nez on sait déjà que l’on vient de passer dans une autre classe.Si vous pouvez vous le permettre c’est quelque chose a découvrir.

2 – aberlour a’bunadh – speyside

Un whisky que j’ai découvert il n’y a pas un an et qui a vite monter dans mes favoris. Il n’est pas du tout comme le talisker, le laphroaig, lagavulin et autres dont on espère gouter à la mer et avoir un nez très fumé. Celui-ci fait beaucoup plus dans le caramel rappelant aussi l’érable et possède une puissance bien mariée avec ça richesse . Il est assez explosif en bouche et passe par différentes saveurs de fruit et d’épice avec une longue finale. Au nez il est magnifique et on peut passer des heures a simplement le sentir.

Trois choses a savoir sur le a’bunadh :

– malheureusement il varie passablement d’une “batch” à l’autre ce qui oblige a s’informer sur la “batch” présentement disponible. Evidemment on le reconnait mais ce n’est pas la consistance que l’on peut souvent constater dans les autres whisky.

– il y a façon de le servir. Premièrement, on parle de cask strenght variant entre 59.6% et 60.2% donc très puissant et il faut absolument le diluer quelque peut pour arriver a son plein potentiel. Il est important de trouver l’équilibre de dilution parfaite ce qui peut demander de le réajuster quelques reprises. Deuxièmement, on gagne fortement à le laisser reposer une demi heure avant de le déguster car le résultat est plus homogène et l’alcool disparait un peut pour laisser place a son vrais caractère.

– il est difficile de se le procurer au Québec. Il arrive en très petite quantité et ne demeure pas longtemps sur les tablettes. Idéalement il faut le réserver d’avance mais pour avoir essayé avec notre monopolistique SAQ, c’est très difficile. Quand il arrive faite vos stock comme s’il ne reviendra pas pour une année.

Bref, il n’est pas premier dans cette liste mais c’est sourtout car il diffère des mes goûts habituels mais c’est actuellement la whisky que je tiens a conserver en tout temps à la maison.

3 – talisker 10 ans – islay – Ile de skye

Difficile pour moi de ne pas le placer haut sur la liste. Une fois découvert, ce whisky sert, pour moi, de base de comparaison parmi tout ce que j’ai gouté à ce jour et, le fait qu’il soit très consistant, aide beaucoup. Il est salin, fumé mais pas de façon excessive et est porté sur les épices, que j’apprécie beaucoup, qui se retrouvent très présents en finale. C’est un peu un voyage au bord de la mer, que de le déguster et son goût s’accroche dans notre mémoire à jamais car il est aussi très caractéristique mais en même temps bien balancé.

4 – laphroaig quarter cask – islay – port ellen

La on est dans le très très caractéristique. Très salin, fumé, médicamenté pour certains, terreux et légèrement épicé en finale. On aime ou on hais le laphroaig car il ne fait pas les choses à moité et a mis de coté la subtilité pour ce faire. On n’y retrouvera pas d’aspects sucrés et doux et il nous rappel constamment que c’est un jeune whisky qui est près a ce battre pour nous impressionné et le fait de façon différente des autres. Au nez il laisse déjà connaitre qu’il sera polarisant. Ce n’est pas quelque chose a déguster tout les jours mais c’est plaisant de terminé les soirée bien arrosée par celui-ci pour apporter du contraste.

5 – caol ila 12 ans – islay – port askaig

Une belle découverte aussi. Celui-ci est beaucoup moins exubérant, que peut l’être un talisker ou laphroaig, mais en même temps il possède une délicatesse très intéressante. Il est fumé et légèrement salin mais ceci est plus en retrait. J’apprécie d’y goûter un peu les olives et le caramel . La finale est un peu courte mais tout de même bien ajusté à la présentation générale. Il est plus accessible que la plupart des whisky dans cette liste à mon avis et peut être une bonne base de départ pour quelqu’un qui découvre ce monde.

J’ai encore beaucoup a découvrir mais j’ai quand même eu la chance d’en essayer plusieurs. Certains doivent être dégustés plus d’une fois avant de bien se laisser découvrir et je devrai les essayer de nouveaux.

Les mentions spéciales dont certains auraient pu faire la 5e place :

– lagavulin 16 ans – islay –

Pas mauvais mais rien de m’a accroché à ca dégustation pourtant il y a quand même quelque chose d’intéressant.

– talisker 18 ans – islay – Ile de skye

Il diverge trop, à mon goût, de ce que l’on s’attend d’un talisker mais d’un autre coté il faudrait peut-être éviter de le comparer à ceux-ci.

– yoichi 12 ans – japan

Très très en contrôle, peut-être trop selon ma première impression. Il pourrait tout de même me plaire à long terme et monter dans la liste, si je lui donnais une chance.

Je dois absolument essayer :

– talisker distiller edition – islay – Ile de skye

Difficile à trouver malheureusement.

– laphroaig 15 ans -islay – port ellen

La SAQ ne se donne pas la peine d’apporter le laphroaig au Québec ce qui est très décevant.

– laphroaig 30 ans – islay –

Semble très dispendieux.

– glenmorangie 15 ans – highland – ross-shire

Fini en barriques de sauternes ce qui pourrait être intéressant.

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1 Response to Top 5 single malts juillet 2010

  1. aevus says:

    dans mon top personnel, le Yoichi se classe très haut.

    Il n’a pas le ”punch” des Talisker, Lagavullin, etc.. mais il est surpasse à mon avis les Macallan, Balvenie, Glenmorangie, et tous les autres single malt ”doux”.

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